Sondage national de 2024

En 2024, PPS Canada a commandé un sondage national pour obtenir une compréhension actualisée de la connaissance de la planification préalable des soins et, pour la première fois, de la PPS pour les personnes vivant avec un ou plusieurs handicaps. Le sondage a été réalisé par Ipsos au début de l’année 2024.

Résultats clés 

  • Les Canadiens discutent de plus en plus avec leurs amis proches (+6 pts) et leurs fournisseurs de soins de santé, mais ils sont moins nombreux à s’adresser à des conseillers financiers.  
  • les prestataires de soins de santé, mais ils sont moins nombreux à s’adresser à des conseillers financiers.  
  • 8 personnes sur 10 sont convaincues que le fait de documenter leurs préférences concernant leurs besoins futurs en matière de santé ou de soins personnels contribuerait à alléger le fardeau de leur famille ou de leur proche. 
  • 66 % des aidants affirment que la personne dont ils s’occupent s’est engagée dans une forme ou une autre de PPS. 

Sondage national de 2021 

En 2021, un sondage national a été commandé par linitiative Planification préalable des soins Canada afin de cerner les attitudes et comportements des gens à légard de la planification de leurs soins personnels et de santé éventuels. Lenquête a été menée par Nanos Research en février et mars 2021 auprès de 3002Canadiens âgés de 18ans et plus. 

Résultats clés 

  • De 2019 à 2021, le nombre de personnes qui ont parlé à un membre de leur famille a presque doublé, étant passé de un sur trois (36 %) à près de deux sur trois (59 %). 
  • Même si 77 % des gens pensent qu’il est important de parler de leurs volontés à leurs professionnels de la santé, seuls 7 % ont déclaré l’avoir fait (contre 8 % en 2019). En 2021, 70 % des Canadiens (contre 63 % en 2019) ont dit se sentir à l’aise de discuter de planification préalable des soins. 
  • En 2021, plus de quatre Canadiens sur dix (42 %) pensaient qu’il est important de commencer à planifier à un jeune âge, une hausse par rapport à 36 % en 2019. Quel est l’âge idéal? De 35 à 54 ans. 
  • Les principaux obstacles semblent être le manque d’information ou de ressources. Les répondants ont également déclaré ne pas avoir les moyens de payer un avocat ou un professionnel pour les aider (16 %), qu’ils ne savaient pas comment préparer un plan (14 %) ou qu’ils ne savaient pas où trouver de l’information et des conseils (12 %). 
Two people wearing yellow tops standing against a black background.

« Le sondage confirme que plus de Canadiens passent à laction et sont plus à laise damorcer les importantes discussions de planification préalable de leurs soins de fin de vie. Bien que les résultats montrent des pas dans la bonne direction, nous devons encore démystifier la démarche de planification préalable des soins et la promouvoir comme une partie essentielle de la planification de vie.»

Karine Diedrich, directrice,  Planification préalable des soins Canada

Sondage national de 2019 

En 2019, l’initiative « Parlons-en» (maintenant Planification préalable des soins Canada) a commandé un sondage national pour définir les attitudes et comportements des gens à légard de la planification de leurs soins personnels et de santé éventuels.Les résultats du sondage réalisé par Nanos Research en février ont été communiqués aux intervenants nationaux, provinciaux et territoriaux afin de les aider à concevoir des stratégies de sensibilisation pour encourager la population canadienne à passer à laction en matière de PPS.

Résultats clés 

  • 80 % des Canadiens croient que la planification préalable des soins est importante. Pourtant, moins de 1 personne sur 5 a préparé un plan. 
  • 93 % des gens au Canada disent qu’il est important de discuter de leurs soins éventuels avec leurs proches et amis, mais seulement 36 % le font.  
  • 40 % des gens au Canada pensent qu’il faudrait amorcer ces discussions entre 35 et 54 ans. 
Two people embracing, one in a lime sweater and the other in an orange shirt.

« La planification préalable des soins peut être une source de réconfort pour votre famille et vos proches. En les aidant à comprendre et à savoir ce que vous souhaiteriez, vous faites en sorte que votre point de vue soit entendu lors des discussions au sujet de vos soins, même si vous nêtes plus en mesure de vous exprimer. Cela va au-delà de réfléchir à propos des soins de fin de vie; parfois, des imprévus surviennent et pendant une brève période, vous pouvez devenir incapable de vous exprimer. »

Mary Ann Murray, directrice de projet,  initiative « Parlons-en »

A young woman with long, dark hair smiles brightly while embracing an older woman with short, blonde hair. Both are dressed in casual, cozy outfits, with the older woman wearing a light coral sweater and the younger in a striped, long-sleeved shirt.

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